Programme AROMA TROUBLES DE L’ODORAT ET DU GOUT


 
 

Accompagnement en rééducation olfactive et/ou gustative

Accompagnement à partir de 3 mois - Adultes

Un accompagnement de stimulation sensorielle avec l’aromathérapie, vous permettant de :

  • Redévelopper votre sens olfactif diminué ou perdu,

  • Retrouver vos repères et votre joie de vivre,

  • Mieux percevoir les goûts en cas d’agueusie ou modification de votre sens gustatif.

Alliance de l’aromathérapie* avec le ressourcement émotionnel.

Séances d’1h30 en visio ou en présentiel.

Inclus : Kit olfactif personnalisé. Accès à un espace privé en ligne avec des ressources disponibles tout au long de l’accompagnement. Carnet de suivi.

*Je sélectionne les fragrances aromatiques suite au questionnaire initial et selon votre besoin. Je propose également les épices, les plantes aromatiques, les hydrolats, des stylos olfactifs, tout en y associant les autres sens : la vue, le toucher, l’auditif.

 

Les accompagnements ne se substituent ni à un diagnostic ni à un traitement médical.

 

Voici quelques ressources disponibles à consulter :

Une rééducation olfactive forcément personnelle.

Nous avons chacun.e une sensibilité spécifique aux odeurs qui nous entourent.


Certaines odeurs nous attirent, d’autres nous repoussent et nous ont toujours repoussé.
Certaines odeurs nous relient aux plats de notre enfance, à des voyages, à des objets qu’on garde précieusement.


Rien que d’évoquer certaines senteurs, et nous voilà emportés vers des souvenirs très précis, un lieu, une personne, une date, une ambiance bien particulière.
A ce qui est ancré en nous, à ce qui nous est cher, à ce qu’on a oublié, ou à ce qu’on n'a plus envie de penser.
Des fragrances nous sont familières et font partie de nous. D’autres nous sont inconnues, avec pourtant cette curiosité de nous laisser porter.


Laisser émerger ce qui vient en quelques secondes peut être difficile parce qu’on n’a pas appris, parce qu’on n’a pas les mots, parce que l’olfactif est finalement invisible. Ou, au contraire, facile, joyeux, peu ordinaire, enrichissant.

Notre sensibilité aux odeurs est personnelle, tout comme le sont nos sens gustatif, auditif, visuel, notre sens du toucher.

Tout comme ce qui fait sens pour nous.

Autant d’ingrédients qui nous sont propres et qui, forcément, sont à prendre en compte.

Un trouble de l’odorat n’est pas toujours dû à une infection post-Covid.

Lorsque je parle de rééducation olfactive, on évoque souvent les troubles de l’odorat causés par le coronavirus.

D’autres situations peuvent également occasionner une diminution ou une perte de l’odorat et/ou du goût. En voici quelques-unes :
📍 C’est le cas lors d’une infection virale (hors Covid). Lorsque les rhumes, les sinusites deviennent chroniques, souvent avec une régularité à certaines périodes de l’année.
📍 Un traumatisme crânien suite à un accident.
📍 Une opération ou intervention médicale : chimiothérapie, radiothérapie, intervention chirurgicale au niveau du cerveau, etc. Des modifications sensorielles peuvent même apparaître suite à un accouchement.
📍 Une maladie neurologique, neurodégénérative (notamment la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson), voire métabolique (comme le diabète).
📍 Un choc émotionnel.
📍 La cause serait inexpliquée dans 20 % des cas selon Jean-Michel Maillard, fondateur de l’association Anosmie.org.
Je mets à part l’anosmie congénitale, puisqu’il est possible de naître sans odorat.

Les contextes des troubles olfactifs et/ou gustatifs sont très variés. Je l’ai vite observé lors des échanges et des suivis réalisés. C’est autant de facteurs que je prends en compte.

Des variations dans les troubles sont aussi souvent constatés, selon les semaines, selon les mois, avec des différences d’intensité perçues au niveau de l’odorat, du goût, ou des deux en même temps, ce qui déstabilise, impacte sur le moral, avec cette impression de ne pas en voir le bout et de se sentir démuni.e.

J’ai perdu le goût à la vie.

C’est ce que j’entends à chaque fois.

Les personnes qui présentent un trouble de l’odorat ont ce sentiment que « la vie n’a plus la même saveur », est devenue fade. Une chose manque, invisible, non palpable, mais essentielle. « L'odorat était important dans ma vie quotidienne pour me sentir vivante ».

Des angoisses sont présentes, face à la perte subite de son odorat, la peur de ne plus jamais sentir, plus comme avant, plus de la même façon, amplifié quand le goût est aussi impacté.
Près de 30 % des individus anosmiques présenteraient des symptômes dépressifs*.

Cela joue sur le moral et engendre beaucoup de fatigue, de frustrations, de découragement. Les repères sont véritablement mis à mal, au quotidien, pour cuisiner ou quand il s’agit de déjeuner à l’extérieur, l’envie et le plaisir ne sont plus là.

Ne restez pas seul.e si vous êtes concerné.e. Je constate combien ces troubles ne sont pas une fatalité.

* Source : Cerveau et odorat, comment (ré)éduquer son nez, Moustafa Bensafi et Catherine Rouby. 2020.

Les variations dans nos ressentis olfactifs.

D’une personne à une autre, on ne perçoit pas les odeurs de la même façon.
Cela est lié à différents facteurs de variations :
🔸 Culturels ;
🔸 Cognitifs, ce que nous savons des odeurs, du vocabulaire pour exprimer ce que nous sentons ;
🔸 Le facteur génétique est aussi bien présent : notre rapport aux odeurs est différent selon que nous soyons une femme ou un homme, avec le rôle de l’état hormonal. Comme nous avons chacun un génome qui nous est propre, nos récepteurs olfactifs nous sont également spécifiques, puisque ce sont des protéines produites à partir de notre ADN.

En proposant la même odeur à 3 personnes, l’une peut l’adorer, l’autre la trouver répugnante, et la troisième ne pas du tout sentir la fragrance.

Et pour chacun, nos ressentis olfactifs sont variables. On peut aimer une odeur et, un jour, ne plus l’apprécier ou avec moins d’intensité. Cette variabilité se ressent d’un jour à l’autre, selon notre âge, selon la température ambiante ou de ce ce qu’on sent, même selon les saisons.

Etes-vous sensible à ces différences de perception ?